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Les
boutons ne fleurissent que difficilement. En cas d’attaque importante,
il est bon de supprimer les extrémités atteintes. En début d’attaque,
utilisez un produit chimique.
- La rouille. Elle se manifeste par des tâches rosées traitées au
manèbe, au zinèbe au zirame (de nombreuses spécialités de ces trois
produits sont vendues dans le commerce).
- Le marsonia, ou maladie des taches noires. Il affecte les
feuilles. Lorsque le rosier est fortement atteint, les feuilles tombent.
Le traitement est le même que pour la rouille.
On
peut également traiter au dinocap. En cas d’attaque grave, utilisez le
bénomyl.
- La chlorose. C’est une maladie physiologique, dite de carence
(manque de fer), qui fait jaunir les feuilles alors que les nervures
restent vertes. Elle se traite par des pulvérisations et des arrosages
au chélate de fer.
La lutte contre les
pucerons : Les pucerons attaquent
surtout les extrémités jaunes et les inflorescences. Si l’attaque est
légère, on peut se contenter de poudrer à la roténone. Si elle est
importante, l’utilisation d’un systémique supprime toute attaque durant
un mois.
La lutte contre la
sécheresse : Elle est parfois
nécessaire et particulièrement sur les sujets récemment plantés. Un
rosier demande 5 à 10 litres d’eau par semaine. Ces plantes résistent
mieux au manque d’eau lorsqu’elles ont 2 à 3 ans.
La taille :
Toute branche défleurie doit être
raccourcie pour deux raisons : tout d’abord éviter la fatigue de la
plante mais aussi lui conserver une forme harmonieuse.
La
suppression des gourmands sauvageons qui prennent naissance sous la
greffe est indispensable : il faut absolument les couper, car ils
risquent de faire périr le rosier greffé, qui retourne à l’état
sauvage. |